Premier essaim 2012 capturé

Première capture d’essaim ce week end, et cette fois-ci c’était assez facile : elles sont allées s’enrucher toutes seules dans l’une des quatres ruches pièges !
Un bel essaim à la vue de l’activité sur la planche d’envol, je ferais des photos dès que la météo le permet.

Conclusions de ce piégage :
– Un corps de ruche normal fonctionne pour les pièges, contrairement à ma ruchette piège qui n’a jamais fonctionné. Ceci correspond à la conclusion de cet article, les essaims préfèrent des pièges ayant au alentour de 40 litres de volumes.
– La ruche n’était pas en hauteur elle-même mais à une position ayant un dénivellé de près de 2m par rapport à l’emplacement où se trouve l’arbre depuis lequel l’essaim est partit (et oui, c’est un essaim d’une colonie sauvage).
– Fautes de ruche ayant abrité suffisamment longtemps des colonies, les pièges des années précédentes n’avaient pas de cadres ayant servis pour du couvain (et n’ont jamais fonctionné). Dans celles de cette année j’ai pu mettre 2 cadres ayant eu du couvain l’année dernière dans chaque ruche piège. Indispensable donc, mais inutile de remplir de corps de vieux cadres.
– Un bon tartinage de l’interieur du corps et du haut des cadres de jus de mellisse broyée avec de l’eau est plus efficace que les produits « miracles » utilisés les années précédentes (et gratuit ! Enfin surtout quand il suffit de se pencher pour en avoir en quantité).
– Les ruches pièges ont été sorties début mars, une semaine avant d’avoir constaté les premières abeilles en repérage dans les endroits de prédilection habituels des essaims (en l’occurrence les fenêtres du premier et deuxième étage de la maison, qui ont toutes eu au moins une fois un essaim, certaines un essaim par an). J’ai pu confirmer par l’observation des abeilles en repérage la théorie que j’ai pu lire dans plusieurs articles comme quoi les répérages commencent plusieurs semaines avant l’essaimage.

Finalement, que des paramètres « classiques » et évidents, que l’on trouve dans tout bon article ou livre qui traite de ce sujet, mais que je n’avais pas pu mettre en oeuvre les années précédentes, soit par manque de matériel, soit par manque de préparation.

Capture que l’on peut qualifier de réussite aussi, car pour la première fois ce n’est pas une fenêtre ou une cheminée de la maison qui n’attire pas le premier essaim, comme c’est le cas depuis 30 ans…

Maintenant il va falloir s’armer de patience pour ne pas céder à la tentation d’ouvrir la ruche !

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